Vous trouverez ici un petit tas d'articles traitant de sujets divers tels que la société, l'actualité, la culture, l'éthique, l'écologie...
Ils sont rédigés individuellement par différents membres de l'équipe et ont chacun pour but de donner matière à penser, à se poser des questions, à s'ouvrir et à découvrir.

Nous ne prétendons pas ici partager la "vérité", nous essayons simplement de réfléchir et de comprendre.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires, pas besoin d'une thèse de doctorat pour partager une opinion, une argumentation ou même une question !

(à ceux qui arrivent sur le blog directement, vous pouvez rejoindre le site en cliquant ici : http://site.voila.fr/ldf/home.html)


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11 décembre 2009

Sauver la planète ? Sauvons la de la niaiserie généralisée

Je crois que c'est officiel, nous avons atteint un stade critique.


"La planète va mourir, snif snif"
"Des animaux sont en voie de disparition"
"Faire un geste pour la planète"
"Lutter contre le réchauffement climatique"
"J'ai hérité de grosse dette écologique"
"Réfléchissez bien avant d'imprimer ce mail, pensez à la planète (qui meurt snif snif) !"
"Pensez au recto verso et sauvez des arbres en amazonie !"
"La grippe A tue"
"Ne laissez pas votre TV en veille sinon vous êtes un assassin de la planète"
"On est tous d'accord, il y a une grave crise écologique"
"Le réchauffement de la planète est une priorité"
"Ecocivisme : des gestes pour sauver la planète. Chaque jour, chacun est responsable."
"10 gestes quotidien pour sauver la planète"
"Sauver la planète en 5 leçons"
"La grippe A tue les chats"
"Changeons le monde ensemble (ump!)"

ETC.


C'était à prévoir, le 21ème siècle allait être niais, mais à ce point là, aucun scientifique n'avait pu l'imaginer. Le développement de l'accès au confort matériel (la "démocratisation" disent-ils), l'économie de marché, le développement de la médecine, la liberté d'expression, ... tant de (bonnes ?!) raisons de se contenter du confort des pantoufles tout en s'insurgeant contre des causes qu'il est de bon ton d'avoir en aversion. Mais à ce point, il ne faut pas exagérer quand même !

2 240 000 pages référencées dans google contiennent l'expression "sauver la planète", un chiffre parmi tant d'autres pour montrer l'ampleur du problème.
On parle du fameux sommet de copenhague d'un évèmenement historique de la plus haute importance. La cause climatique attire la considération de la quasi totalité des français, de plus en plus même tiennent fièrement à responsabiliser leur comportement pour "agir". Europe écologie tient la 3ème place aux élections législatives européennes !

Tout cela est bien joli, mais cela ressemble à quoi finalement si ce n'est à une overdose de belles paroles superficielles, de discours démagogiques, de valeurs de mauvais goût, de clips abrutissants, de pathos ridicule, de consensus malsains, d'arguments d'autorité vides de sens, en bref c'est du véritable bourrage de crâne.

Ca dégouline de partout, dans tous les médias, c'est véritablement insupportable. Entre grippe A, écologie, associations caritatives, crise, égalitarisme exacerbé, tout est prétexte à la pitié. Les exemples coulent à flots, voici pour illustration deux petites vidéos récentes sur lesquelles je suis tombé :

http://www.dailymotion.com/video/xbcrih_tous-unis-pour-le-climat_news (un classique du genre : une phrase simpliste, niaise, bien pensante, creuse, répétée par des jeunes, des vieux, des noirs, des chinois, blabla, etc.)

http://www.youtube.com/watch?v=KBajL8uHuJk (le must ! Inégalable en terme de politique ras des paquerettes, même le PS n'a jamais fait si bien mais s'ils ont toute ma confiance concernant leur prochain clip de campagne)

A ce moment, les bien pensants répondront probablement une jolie formuelle consensuelle mais vide de sens tel que : "après chaqun pense ce qu'il veut, qu'il ne s'agit que d'un avis personnel", ou peut être reprendront-ils le pseudo argument d'autorité énonçant l'urgence écologique, et que tan pis si c'est niais, tant que l'on sauve la planète. Peut-être même je pourrais entendre que ces propos sont vexants, pas gentils donc non recevables comme tels ?

Ici je répondrais que oui, c'est pas gentil, mais que non ce n'est pas seulement un avis personnel. Ce phénomène pose un véritable problème moral sur lequel je vais essayer d'être plus clair.


Problème écologique ou pas, il semble tout de même que le pire se caractérise par l'actuel consentement universel à une bien-pensance médiocre et attisée dans laquelle nous plongeons lentement comme dans un véritable sommeil dogmatique.

L'histoire fait parler d'elle en ce moment, utilisons là à bon escient. Marx nous apprend cela : "Celui qui ne connais pas l'histoire est condamné à la revivre". Bon et bien c'est malheureux mais il faut croire que si Marx dit vrai, on a encore du boulot au niveau du profit intellectuel tiré de nos grandes leçons apprises par coeur.
Il se trouve en effet que personne à l'heure actuel, ou du moins publiquement, ne se demande si nous ne sommes pas présentement la tête dans le guidon à nous enfoncer dans l'erreur.

Il y a de ça 400 ans (ce n'est pas si vieux soit dit en passant), il était communément admis que le soleil tournait autour de la terre. Toute thèse prétendant le contraire ne pouvait être considéré, le discours scientifique et religieux de l'époque faisait force. Cet exemple pour réfléchir sur l'idée que, de tous temps, nous admettons comme ridicules certaines considérations intellectuelles d'époques passées. En ce sens, il semble tout à fait probable que nos successeurs trouveront à discuter sur notre fonctionnement et nos considérations intellectuelles présentes.
Sans entrer dans un inutile scepticisme, prenons pour jeu l'exercice intellectuel de nous demander ce que pourraient être les sujets de railleries de nos descendants...

Sans en affirmer la véracité, je vous fais une proposition. Prenons l'écologie puisque cette doctrine est partie pour être le bouc émissaire de cet article.
Cette fameuse doctrine se fonde sur un premier discours scientifique constituée de climatologie et de météorologie mettant en cause l'homme comme étant à l'origine d'un dérèglement climatique majeure et a fortiori létal pour l'espèce humaine et de nombreuses autres espèces vivantes (rien que ça oui !).
Ce discours est communément accepté voir même souvent présenté comme "désormais indubitable" ce qui lui vaut le glorieux statut d'argument d'autorité comme énoncé plus haut. A côté de ça, quelques individus intentent de remettre en cause cette belle parole dénonciatrice et anthropocentré mais ils sont peu entendus car peu écoutés, peu diffusés. Certains sont presques ridiculisés (Claude Allègre) et d'autres s'avèrent simplement illégitimes car intéressés (pays producteurs de pétrole).
Le peuple dans tout ça maintenant. Celui-ci, majoritairement inculte scientifiquement, est invité à admettre ce beau discours castrateur. Comment ? Cela vous le voyez tous les jours, par d'imposants messages et discours aux facheuses tendances sophistiques particulièrement efficaces. La diffusion de la doctrine s'opère par une phénomène de pathos de masse visant à répandre l'idée qu'il serait "mal" de ne pas y adhérer ou même simplement de ne pas y voir une priorité. A la suite de quoi, c'est la confiance qui s'installe.
Mais alors pourquoi voudrait-on entraîner la masse ainsi ? L'argument est grossier mais peu contestables : les intérêts économiques que ce dogme recouvre sont véritablements énormes.


Il est peu probable qu'un "galilée" du 21ème siècle arrive avec une théorie scientifique complètement fondée et remette en cause tout ce tapage médiatique. Cependant, il ne semble pas inutile de prendre un peu (beaucoup même) de recul sur ce phénomène tant celui-ci fait naitre un nombre incalculable d'idées fausses directement placées au rang de lieux communs. Pour n'en citer que certaines, le fait de laisser sa télé en veille ou son chargeur de téléphone branché pour rien ont une influence tellement infinitésimale qu'il est véritablement ridicule de les considérer. D'autant plus qu'un chargeur de téléphone brancher correspond à la même consommation d'énergie que tout appareil branché directement sur un transformateur ou alimentation à découpage (grosses prises et ordinateurs portables). La télé en veille consomme autant d'énergie que la petite led située sur votre clé USB lorsque vous la branchez.

Il ne faut pas se leurer, l'arguement du "si on s'y met tous!!" n'est qu'un argument de publicitaire et n'a dans la plupart des cas aucun sens.

Le problème écologique, si problème il y a, se pose au niveau des industriels et non des particuliers. Il y a clairement une instrumentalisation du peuple, en d'autres termes un bourrage de crâne. Là encore c'est du déjà vu et là encore c'est inacceptable.


D'autre part je vous invite à considérer la promotion de la niaiserie comme une faute morale. La niaiserie induit la considération aveugle d'idée fausses, faussements initiatrices de joie. Laquelle ne mène qu'à une négation du soi dans ce qu'il peut avoir de profond et de noble et mène nécessairement à une forme de tristesse relative non reconnue et sournoise. Les niais ont parfaitement le droit de l'être, il n'y a pas de problème là-dessus.

Par contre, que l'on cesse d'en assurer l'essort. C'est simplement une question d'humanisme !


"La pitié chez l'homme qui vit sous la conduite de la raison est par elle-même mauvaise et inutile."
Spinoza, Ethique IV, proposition 50




Anthony

11 octobre 2009

"Appel" - Extraits

Il y a quatre ou cinq ans est paru Appel, un petit livre anonyme, imprimé et diffusé lors de manifestations. J'ai voulu en mettre ici quelques extraits.
Cela ne s'apparente ni à du prosélytisme, ni à de la propagande; je souhaite seulement attirer l'attention sur l'analyse que les auteurs font de notre société. Les termes dans lequels ils pensent leur critique de la situation actuelle me semblent intéressants. En partageant cela, le but n'est pas de convaincre; ce qui m'importe ici est de susciter vos réflexions !


(C'est moi qui souligne dans le texte)

"Proposition I

[...] Nous disons que cette époque est un désert, et que ce désert s'approfondit sans cesse. [...]

Le désert est le progressif dépeuplement du monde. Le désert est dans la prolifération continue, massive, programmée des populations − comme il est dans la banlieue californienne, là où la détresse consiste justement dans le fait que nul ne semble plus l'éprouver. [...]

L'empire n'est pas une sorte d'entité supra-terrestre, une conspiration planétaire de gouvernements, de réseaux financiers, de technocrates et de multinationales. L'empire est partout où rien ne se passe. Partout où ça fonctionne. Là où règne la situation normale.

C'est à force de voir l'ennemi comme un sujet qui nous fait face − au lieu de l'éprouver comme un rapport qui nous tient − que l'on s'enferme dans la lutte contre l'enfermement. Que l'on reproduit sous prétexte d' « alternative » le pire des rapports dominants.

Nous sommes, à tout moment, partie prenante d'une situation. En son sein, il n'y a pas des sujets et des objets, moi et les autres, mes aspirations et la réalité, mais l'ensemble des relations, l'ensemble des flux qui la traversent. [...] "

"Proposition II

[...] Partout où règne la conception classique de la politique règne la même impuissance face au désastre. Que cette impuissance soit modulée en une large distribution d'identités finalement conciliables n'y change rien. L'anarchiste de la FA, le communiste de conseils, le trotskiste d'Attac et le député de l'UMP partent d'une même amputation. Propagent le même désert.

La politique, pour eux, est ce qui se joue, se dit, se fait, se décide entre les hommes. L'assemblée, qui les rassemble tous, qui rassemble tous les humains abstraction faite de leurs mondes respectifs, forme la circonstance politique idéale. L'économie, la sphère de l'économie, en découle logiquement : comme nécessaire et impossible gestion de tout ce que l'on a laissé à la porte de l'assemblée, de tout ce que l'on a constitué, ce faisant, comme non-politique et qui devient par la suite : famille, entreprise, vie privée, loisirs, passions, culture, etc.

C'est ainsi que la définition classique de la politique répand le désert : en abstrayant les humains de leur monde. En les détachant du réseau de choses, d'habitudes, de paroles, de fétiches, d'affects, de lieux, de solidarités qui font leur monde. Leur monde sensible. Et qui leur donne leur consistance propre.

La politique classique, c'est la mise en scène glorieuse des corps sans monde. Mais l'assemblée théâtrale des individualités politiques masque mal le désert qu'elle est. Il n'y a pas de société humaine séparée du reste des êtres. Il y a une pluralité de mondes. De mondes qui sont d'autant plus réels qu'ils sont partagés. Et qui coexistent.

La politique, en vérité, est plutôt le jeu entre les différents mondes, l'alliance entre ceux qui sont compatibles et l'affrontement entre les irréconciliables. [...]"

"Proposition IV

Nous situons le Point de renversement, la sortie du désert, la fin du Capital dans l'intensité du lien que chacun parvient à établir entre ce qu'il vit et ce qu'il pense. Contre les tenants du libéralisme existentiel, nous refusons de voir là une affaire privée, un problème individuel, une question de caractère. Au contraire, nous partons de la certitude que ce lien dépend de la construction de mondes partagés, de la mise en commun de moyens effectifs.

CHACUN EST QUOTIDIENNEMENT sommé d'admettre combien la question de la « relation entre la vie et la pensée » est naïve, dépassée, et témoigne au fond d'une pure et simple absence de culture. Nous y voyons un symptôme. Car cette évidence n'est qu'un effet de la redéfinition libérale, si fondamentalement moderne, de la distinction entre le public et le privé. Le libéralisme a posé en principe que tout devait être toléré, que tout pouvait être pensé, dès lors que reconnu comme étant sans conséquence directe au niveau de la structure de la société, de ses institutions et du pouvoir d'Etat. N'importe quelle idée peut être admise, son expression doit même être favorisée, dès lors que les règles du jeu social et étatique sont acceptées. Autrement dit, la liberté de pensée de l'individu privé doit être totale, sa liberté de s'exprimer doit en principe l'être tout autant, mais il ne doit pas vouloir les conséquences de sa pensée − pour ce qui concerne la vie collective.

Le libéralisme a peut-être inventé l'individu, mais il l'a inventé d'emblée mutilé. L'individu libéral, qui ne s'exprime jamais mieux, de nos jours, que dans les mouvements pacifistes et citoyens, est cet être qui est censé tenir à sa liberté dans l'exacte mesure où cette liberté n'engage à rien, et ne cherche surtout pas à s'imposer aux autres. Le précepte stupide « ma liberté s'arrête où commence celle des autres » est aujourd'hui reçu comme une vérité indépassable. Même John Stuart Mill, pourtant l'un des relais essentiels de la conquête libérale, a noté qu'une conséquence fâcheuse s'ensuivait : il est permis de tout désirer, à la seule condition que ce ne soit pas désiré trop intensément, que ça ne déborde pas les limites du privé, ou en tout cas celles de la « libre expression » publique.[...]"



Alors, qu'en pensez-vous ?


Photo: Willy Ronis, Semaine de Noël place du Palais Royal, Paris,1954

Emmanuelle



26 juillet 2009

La Religion - ou - comment guérir de la souffrance d'être un homme

Nous sommes en 2009, de plus en plus de pays atteignent un niveau de développement élevé. Les gens n'ont de cesse de revendiqué leur dite "liberté" et en sont fiers. Nous vivons dans une société dite de consommation, basée sur le libre échange, la possibilité d'avoir immédiatement. Nous sommes de plus en plus nombreux à être équipés d'outils de communication puissant et sans limites. Nous sommes post modernes.

A côté de cela, subsistent encore des phénomènes farfelus pour certains, historiques et culturels pour d'autres. Il s'agit des phénomènes religieux. Ils occupent encore une telle place que les débats qu'ils impliquent sont toujours aussi vifs.

Oui à notre époque, il y a encore des personnes qui se réfèrent à des écrits sacrés pour savoir comment se comporter en société et individuellement. Il est parfaitement inutile de poser le moindre jugement sur ces personnes. Réfléchissons un instant sur la raison d'être de tels actes.

"L’homme est un animal pensant. Cette conscience est quelque chose de nouveau, de fragile. Elle demeure en devenir, en construction. Ainsi l’homme, en tant qu’il est seul, se trouve posséder en lui cette chose trop grande pour lui, trop puissante. Pour persévérer dans son environnement, il va lui falloir apprivoiser celle-ci. C’est précisément ce que fait l’humain depuis ladite nuit des temps et c’est que nous appelons évolution. Si l’on se recentre maintenant sur l’évolution d’un individu, on observe qu’il naît avec cette conscience et qu’il ne peut l’extraire.

Dès les premières années de sa vie il va découvrir sa puissance sur le monde (stade anal), l’impact de sa volonté sur son environnement extérieur. Autour de 7 ans, l’enfant commence à raisonner et commence à se penser en train de penser. Ainsi découvre-t-il plus précisément ce qui l’anime. Les blâmes et affections qu’il rencontre, lui indiquent qu’il va lui falloir avoir une mainmise sur cette conscience, qu’il en va de son évolution sociale et individuelle. De ce fait il va pencher naturellement à s’attacher à un ou plusieurs guides. Inconsciemment l’enfant va attendre de ses parents qu’ils effectuent ce travail ; lequel va être de plus en plus important selon que le niveau de vie s’élève à l’intérieur de la société. Rappelons en effet que plus une société est évoluée, plus elle demande de réprimer des pulsions instinctives.

Tout ceci relève de la forme naturelle des choses, il n’y a donc en soi rien de bien ou de mal. Les formes religieuses ne sont finalement qu’un guide complémentaire."

Un homme disait à la télévision il y a quelques jours : "Si la religion n'était pas là, je serai tout le temps en train de coucher à droite à gauche". La religion serait donc un assistant au métier d'homme, un remède contre les passions les plus féroces, un médicament qui guérit de la souffrance d'être un homme.
Même à l'heure du relativisme moderne, la morale occupe une place centrale en chacun de nous. Les hommes d'hier n'en avaient aucune, ceux d'aujourd'hui se la font enseigner, ceux de demain doivent la recréer, sans cesse, éternellement.

S'il doit exister un Dieu, qu'il soit le tout, l'ensemble, la nature, la perfection, l'essence même de toute chose et de toute pensée. Qu'il soit trop grand pour nous, qu'il soit impensable.
Aujourd'hui l'homme doit grandir et s'il doit y avoir un Dieu pour lui dire quoi faire, que ce Dieu soit en chacun de nous et qu'il soit le fruit de la création individuelle la plus pure. Doutons de tous les préjugés moraux, des plus judéo chrétiens aux plus modernes. Remettons tout en cause et créons des valeurs, créons chacun nos valeurs.


Pour poursuivre la réflexion sur le phénomène religieux je vous invite à lire la deuxième partie de mon essai L'avoir l'air et le passé pour, que vous trouverez ici : http://site.voila.fr/lavoirlair/index.html


Anthony



17 juin 2009

La véritable crise, c'est la crise des idées

Les élections européennes sont désormais passées, je bouillonnais d'écrire cet article en vue des récentes actualités politiques.

Tout d'abord bref rappel (valeurs arrondies - source : lemonde.fr) :

NPA : 4,8%
Front de gauche : 6,3%
FN : 6,5%
MoDem : 8,5%
Europe Ecologie : 16,2%
PS : 16,8%
UMP : 28%
Absents : 60,2%

Tout le monde aura remarque que le total de ces chiffres nous donne une valeur proche de 150%. Pour obtenir des chiffres cohérents il faut donc retirer le grand gagnant de cette élection à savoir l'absentéisme. Les résultats deviennent donc les suivants :

NPA : 1,9%
Front de gauche : 2,5%
FN : 2,6%
MoDem : 3,4%
Europe Ecologie : 6,5%
PS : 6,7%
UMP : 11,2%
Absents : 60,2%

Voilà. Là on s'approche des 95% ce qui est enfin cohérent... A oui, ça a une autre allure !

Donc récapitulons. Grand gagnant de ces élections, l'absentéisme. C'est vrai qu'il étais donné favoris par les sondages, mais c'est tout de même une belle victoire qu'il nous faut saluer. Saluons également que leur campagne a été la moins couteuse, la moins niaise, la moins démagogique et la plus efficace. Les autres devraient peut-être en prendre de la graine !
Saluons également l'UMP qui arrive à passer tout juste le dixième de français inscrits sur les listes. M'enfin bon, cela reste un peu ridicule. Et les autres ? Bref, passons.

La question qui me trote en tête, c'est, comment ces 39% de votant ont ils fait pour choisir ? Tirage au sort ? Habitudes électorales ? Un film à la télé ? Une bonne tête sur le tract ? Complexe en effet...


J'ai lu et relu les tracts, les professions de foie mais rien n'y fait.. je ne vois pas les différences.. ah si les couleurs !

"Nous voulons défendre un modèle social, des services publics, une économie vivante, nos emplois, l'environnement de la planète, l'eau, l'air et le climat."

"Nous vous proposons une équipe de candidats remarquables par leur expérience et leur engagement à 100%."

"L'europe pour promouvoir nos droits, face aux inégalités et injustices sociales en europe et dans le monde"

"Pour garantir ses libertés individuelles, pour libérer son pouvoir d'achat, pour le protéger de la dette."

"Rein he flas da Vreizh en Europa"

"Notre énergie pour la terre"

"L'europe pour aider à batir un monde de libertés et de solidarités avec la liberté de circulation, les échanges culturels, l'ouverture aux autres."

"Lutter contre les délocalisations"

"Une croissance écologique est source d'emplois"

"C'est le moment de transformer l'Europe pour qu'elle ne soit plus l'alibi de tous nos abandons mais l'expression d'une volonté commune"

"L'europe, pour nous protéger des crises mondiales, et répondre aux grands défis économiques, financiers, énergétiques et environnementaux du 21ème siècle."

"Une europe par et pour les peuples !"

etc...etc... Notez que je n'ai volontairement pas indiquez les partis se rapportant à ces phrases il y en a d'un peu tout le monde, pas facile d'y mettre une couleur à chaque fois.

On pourrais aussi ajouter à cela : "le capitalisme c'est nul, le peuple au pouvoir !" ou encore "l'immigration coute 60 milliards par an, votez FN !" et autres vulgarités.


Ou sont passées les idées ?!
Il suffit de jeter un oeil au nom des partis pour constater le ridicule..
"Mouvement démocrate" : original ! Quel parti remet en cause des aspects de la démocratie ?
"Parti socialiste" : toute politique a des fins sociales...
"Union pour un mouvement populaire" : "LoL"
"Europe écologie" : ils parlent tous d'écologie depuis que ça vend.. faudrait creuser un peu!
"Nouveau parti anticapitaliste" : les patrons c'est tous des nuls.. et après ?


Plus sérieusement, les résultats de ces élections ainsi que les élections elles mêmes, semblent caractériser parfaitement là où nous en sommes en terme de politique pure. Encore une fois le suffrage universel nous montre toutes ses faiblesses, c'est la stagnation dans le mediocre, la bien pensance et la démagogie.
Comment se fait-il qu'on en soit encore au conflit gauche droite ridicul ? Comment se fait-il que la moitié de la page du document déposé dans les boites aux lettres d'un parti contienne le visage souriant et bien maquillé d'un(e) prétendant(e) au poste de député ? Comment se fait-il que les deux seules propositions alternatives au système en place soient si grossières (NPA et FN) ?

60% d'absentention.. peu ou pas d'idées, le maintien du suffrage universerl ne servirait-il qu'à éviter d'éventuelles manifestations ?

"Il FAUT aller voter !!" quel est le sens d'une telle phrase ?! Si vous vous moquez bien de la politique, que cela ne vous intéresse pas, que vous n'y connaissez rien, qu'iriez vous faire dans un isoloir si ce n'est décrédibiliser encore un peu plus le système en place ?

Cette fois-ci Yannick Noa n'a pas fait de chanson pour dire aux gens d'aller voter, la campagne n'a pas suffisamment innonder les chaines de télévisions d'émissions ridicules. Résultat 60% d'abstention.. est-ce un problème ? Je ne crois pas.
Ces élections ont été d'une inutilité totale. Les choix à Bruxelles ne sont toujours qu'un ensemble interminable de compromis entre tous les pays et partis. Elles ont uniquement permis à chacun de montrer sa frimousse histoire d'entretenir la mémoire visuelle des votants pour les prochaines présidentielles.



Et si les hommes et femmes politiques ne servaient à rien ? Et s'il était temps de réfléchir à une 6ème république ? Refonder les institutions, le système économique ? Il apparait que oui.

Mais l'europe paralyse tout le monde dans la bien pensance médiocre et stagnante... Dommage.


Qu'importe la limite entre l'utopie, le probable, l'impossible, l'inimaginable et le fatalisme. Il faut continuer à penser, les idées ne tombent pas du ciel, elles se créent.




Anthony

19 mai 2009

Mouvements étudiants depuis Février 2009

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Intrépide jeunesse délaissée, que penser ?

Je ne souhaite pas rentrer dans le débat politique, juste souligner la détresse actuelle des moyens d'actions, comment se faire entendre ? Comment agir ? Par quels moyens ?

Prenons le cas des étudiants Nantais. Après 8 semaines de grèves intenses, avec au moins durant les 5 premières semaines, une mobilisation forte. Aucune répercussion médiatique, peu de personnes savent que la fac (étudiants/professeurs) est en grève.
De frustration en frustration les étudiants se lassent, les jours passent, les manifestations, actions se suivent, sans aucune concession de la part du gouvernement (faibles concessions).
Une manifestation nationale comme celle du 19 Mars témoignait après 6 semaines de grève de la grande mobilisation étudiante.
L'espoir d'une majorité d'étudiants de recul du gouvernement suite à cette manifestation était grand. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Étudiants fatigués, inquiets, de moins en moins de mobilisation. On lâche le morceau.

Durant la manifestation du 19 Mars, des incidents ont eu lieu tel que des vitrines de banques brisées, etc. Actes de violence donc, et là enfin, les médias s'intéressent à la mobilisation. Les étudiants sont catégorisés de violents, agressifs.
Après 8 semaines de grèves, on remarque enfin qu'il y a oui beaucoup d'étudiants violents qui manifestent ...

Nous ne pouvons pas condamner ces étudiants ayant brisés ces vitrines, de part la détresse, le mal d'indifférence profond dans lequel le mouvement étudiant se trouvait.

Mais alors, doit on aller jusqu'à des actes violents pour enfin, se sentir entendu ?

Les manifestations de masse n'ont pas l'air d'ébranler notre gouvernement actuel (pourquoi ?), comment y remédier, quels moyens d'actions différents, pacifiques pouvons nous mettre en place dans de telles situations ? Comment se sentir acteur aujourd'hui, du destin politique ? Comment montrer son désaccord ? Comment ne pas subir, mais agir ?

Voila des questions que nous pouvons généraliser à une population entière. Quelle est la place de l'opinion de la population dans les décisions politiques aujourd'hui ?



Lucie.

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28 mars 2009

Sarkozy, l'anti-savant ?

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"Oui, bien sûr, je revendique ce pragmatisme parce que les experts n’ont pas prévu la crise, les experts comme d’habitude ne savent pas comment sortir de la crise et les experts - j’en suis certain - seront brillantissimes trois ans après la crise. Ils expliqueront alors avec beaucoup d’autorité pourquoi la crise, comment elle est intervenue et ce qu’il aurait fallu faire pour en sortir plus tôt. Mais moi, je ne suis pas un expert."
Discours de Saint-Quentin, 24 mars 2009 (C'est moi qui souligne)


Comme l'a fait remarqué un de mes professeurs à propos de ce discours, il est regrettable de constater de nouveau le mépris de notre Président pour le savoir et la recherche, et le discrédit qu'il jette sur ces domaine et discipline fondamentaux.

Mais ne soyons surtout pas dupes de cette démagogie, de ce populisme mensongés.

Et rappelons à notre Président cette phrase que Camus écrit dans L'été: "il est vain de pleurer sur l'esprit, il suffit de travailler pour lui"...




08 mars 2009

La question du mythe dans la société actuelle

Bien que la mythologie grecque nous semble appartenir à un lointain folklore, nous côtoyons encore à lors actuelle un certain nombre de mythes appartenant à la civilisation Antique. Complexe d'Oedipe, d'Electre, groupe de musique Dionysos, pub Chanel inspirée de Narcisse, dessin animé d'Hercule,... sont autant de références culturelles qui nous rendent familiers ces quelques figures de la mythologie grecque.

Le mythe est ce récit fondateur, qui raconte des évènements ayant eu lieu avant le temps chronologique des hommes. Les mythes de l'Antiquité sont de cette manière des récits des origines, ou récits de génération. Ainsi, le mythe de Chaos, Gaïa et Eros expliquent la formation du monde (cosmogonie), celui de Prométhée concerne la création de l'homme (anthropogonie), le mythe de Perséphone renseigne sur l'existence des quatre saisons (et en sortant un peu du cadre strict de la mythologie grecque, nous pouvons citer dans la Bible, la Tour de Babel, qui rend compte de la diversité des langues, ou encore la Chute, qui renvoie à la séparation du monde d'avecle divin)...

Q'en est-il aujourd'hui du/des mythe/s ?

A l'époque de leur conception, les mythes, de part les rites qu'ils entrainaient, participaient de, voire assuraient, la stabilité sociale. Si cela n'étaient pas complètement conscient, ils occupaient quand même une place profonde, voire fondamentale dans la vie quotidienne de chacun et de la cité, ils étaient comme son moteur.

Certes, la question des origines a aujourd'hui été en grande partie «démystifiée», expliquée par les scientifiques et les historiens, aussi, cette question des origines est sans doute nettement moins prégnante dans notre société que dans l'Antiquité, mais est-ce à dire que notre époque soit toute dépourvue de mythes ? L'analyse structurale des mythes de Levi-Strauss, dans Anthropologie Structurale, avance que ceux-ci sont l'expression du psychisme collectif humain. Si la question des origines ne fascine plus guère, sur quoi s'attache alors notre «psychisme collectif» actuel ? Autrement dit, quel est l'élément mythique qui anime nos sociétés ? En avons-nous conscience ? Comment cela influe-t'il sur notre époque, ou qu'est-ce que cela implique ? Pouvons apprendre sur l'homme à partir de ces éléments mythiques qui ont sous tenduent et sous tendent les sociétés ?

La question est ouverte ! =)

Emmanuelle

Image : René Magritte, Chef d'oeuvre,ou les mystères de l'horizon.

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09 février 2009

Petite contribution personnelle au monde des idées

Un petit article plus personnel pour vous présenter un ouvrage que je viens de terminer. Il s'agit d'un essai en deux parties, l'une basée sur la place et la raison d'être des apparences l'autre sur les influences et leurs liens avec la religion.


4 ème de couverture :

Ladite « société d’apparence » n’est nullement un phénomène nouveau, c’est une réalité profondément humaine. Il s’agit ici d’étudier et de réfléchir sur la question de l’apparence dans l’ère contemporaine. Quelles formes prend-elle ? Quelles en sont les causes, les excès ? Quels sont les concepts sociologiques, moraux, psychologiques, philosophiques et, a fortiori éthiques entrant en jeu ? Peut-on parler d’un art du paraitre ?
Cette étude a pour but d’observer des faits de société avec analyse et réflexion. L’objectif étant d’appréhender le monde avec recul et compréhension afin d’en tirer profit au quotidien.

« La Vie imite l'Art bien plus que l'Art n'imite la Vie. » Oscar Wilde
La deuxième partie de cet ouvrage porte sur l’étude en prodondeur des nouveaux lieux de culte. Il semblerait en effet que les divers évènements modernes de masse aient un caractère religieux. De fait, ils représentent une puissance morale conséquente et influente.
Une étude sur un phénomène en tout point représentatif de la société démocratique post-moderne dans laquelle nous vivons.




J'ai écris ce livre dans l'idée d'approfondir mes réflexions sur la société qui nous entoure et la place qu'elle accorde aux individus qui y vivent. J'ai compris à travers mes lectures à quel point l'homme était en perpétuelle évolution. Ce fait me fascine. En approfondissant cela j'ai pu me rendre compte que cette évolution était complexe qu'elle était inhérente au contexte et à chaque individu.
Comprendre la manière dont nous fonctionnons c'est comprendre les autres et c'est se comprendre soi. Voilà déjà un premier pas vers une saine relation à soi et aux autres. Le contexte actuel nous donne à réfléchir sur la condition de l'homme moderne. C'est là l'objet de ce livre. La modernité ce n'est pas le "monde de merde", c'est simplement le lieux où s'affrontent différents niveaux de l'évolution de la société et ce, dans un lieu commun.

Ecrire permet de comprendre, de réfléchir, de prendre le temps. Cela permet également de pousser ses idées jusqu'au bout, parfois même jusqu'à atteindre leurs paradoxes. Il m'est arrivé de supprimer des dizaines de pages une fois leur rédaction terminée, n'étant plus en accord avec elles.
Par cet écrit j'invite quiconque à écrire. Un blog, un carnet, un livre, un document word... Lachez vous. On ne comprends vraiment ce que l'on pense qu'à partir du moment où l'on sait l'exprimer avec des mots.

Il n'est pas question pour moi de comparer cet essai aux véritables travaux effectués par des "professionnels". Il s'agit d'une jeune réflexion pour qui veut bien la lire.


Le livre est en vente au format papier à cette adresse :
http://www.thebookedition.com/l-avoir-l-air-et-le-passer-pour--p-13321.html

N'ayant aucunement écrit se texte à des fins lucratives, j'offre le PDF à ceux qui arrivent à lire derrière un écran. Le lien :
http://site.voila.fr/lavoirlair/index.html


Merci de me faire part de vos commentaires. N'hésitez pas à me contacter pour discuter ou débattre de toutes ces choses =)


Le blog a tourné un peu au ralenti ces derniers temps, la finalisation de cet écrit m'ayant pris un certain temps. Ceci étant terminé, les articles devraient revenir à un meilleur rythme.



Anthony


Climat social tendu : arrêtons de brailler !

C'est qu'il y a de l'ambiance dans les conversations depuis quelques mois ! Sarkozy, la crise, les licenciements, le pouvoir d'achat, les riches, les pauvres, les grèves...

Bon, l'économie n'est pas à ses meilleurs jours, l'emploi non plus mais après cela que reste-t-il ? Les médias, aussi critiqués soient-ils, n'ont cessé de mettre le feu au poudre. La situation actuelle est complexe, les seuls commentaires des retraités sur le marché ne suffisent pas à fonder une information. Tout va très vite aujourd'hui, il se passe énormément de choses. Malheureusement tout le monde suit le rythme, on pense également de plus en plus vite !

Alors oui c'est génial tout le monde a un avis sur tout ! "C'est nul !" - "Pas content" - "Toujours pour les riches" - "La démocratie souffre"- etc...... Mais qu'est-ce que c'est que ce brouahah où tout le monde parle mais personne ne dit rien de construit ? Il devient lassant de constater cette pensée binaire : soit on est pas content et cela signifie qu'on est anti sarkozy, pro syndicat, contre toutes les réformes... soit on est pas complètement contre et cela signifie qu'on est de droite, sarkozyste, égoïste, etc.


Bon... 2min, on respire, on se calme et on réfléchit... La crise n'empêche pas de penser ! Les médiathèques sont toujours grande ouverte, internet n'est pas censuré... La résistance qui se dessine actuellement est pauvre car elle n'avance rien intellectuellement. Le fait est qu'elle se nourrit de la démagogie de certains et des mouvements de masse créés par le contexte.
Mais le pire dans tout cela, c'est que cette contestation s'enferme dans un esprit d'opposition et non de construction.

Le problème de tout ça, ce n'est pas tant que certains contestent sans cesse sans savoir toujours de quoi ils parlent. Le problème c'est l'espèce de climat négatif et combatif que cela crée. Ce climat est profondément mauvais dans le sens où il ne construit rien d'autre qu'un esprit d'affrontement et donc de tristesse.

Que faire ? Prendre du recul, savoir dire : "je ne connais pas tous les détails", "je ne sais pas", "je n'ai pas d'avis", "j'ai du mal à trancher", etc. En d'autres termes n'oublions pas le passage obligé à l'étape trop souvent grillée : "je me pose des questions"
Il n'est pas toujours facile de se faire un véritable avis. Mais ne pas avoir d'avis n'a rien de mal en soi, bien au contraire ! Laissons tomber cette morale pesante du "tout le monde doit s'y intéresser", c'est une absurdité, nous voyons bien où cela mène : avoir un avis à tout prix.

L'écoute aveugle des appels des syndicats ne vaut guerre mieux que n'importe quel massage télévisuel


Et si la véritable résistance c'était la pensée ? Nous voyons bien que tous les problèmes rencontrés aujourd'hui naissent d'une même faille : un manque de bon sens, de réflexion. Ce bon sens, il faut l'appeler de nos consciences, créons le.

Faire preuve de sagesse et user du silence ne signifie pas que l'on ait été "manipulé par les médias et le pouvoir"et que l'on soit d'accord avec tout aveuglement. Voyons au delà de ça.


"Celui qui ne sais pas se taire sait rarement bien parler" Pierre Charron

"Le doute est le commencement de la sagesse" Aristote

"Quiconque a sondé le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a à rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend à être hâtif, léger et faux" F. Nietzsche


Anthony

08 novembre 2008

Une petite pause vidéo parmis ces articles

Juste une petite vidéo au visuel et à la musique agréable qui se sert de quelques clichés pour décrire une certaine vérité .

Elle ne dure pas longtemps mais cela n'enlève rien à son sens .

Rêvons,

vivons,

mais n'oublions pas d'agir ...

Bon visionnage .

Elise .

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